Il y a, dans ce premier pas vers l’extérieur, quelque chose de profondément bouleversant. Comme si l’air lui-même retrouvait soudain une saveur piquante, comme si l’on réapprenait à respirer après être resté trop longtemps dans une pièce close. Rien n’est spectaculaire, et pourtant tout a changé.
C’est un lâcher-prise salutaire mais avec la sensation de vertige. C’est un jardin de roses où l’on rêve de se promener et que l’on savoure dans notre imaginaire. C’est une forme de réel qui nous transporte et tisse l’étoffe de nos songes.
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texte et vidéo : ©gabriellefourcault
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