Les écrans sèment des désirs mimétiques,
des vies lustrées glissent devant nos yeux.
On est happés comme le papillon vers la lumière
mais c’est le regard de l’autre en nous.
Nous courons après des rêves d’emprunt,
guidés par des modèles sans visage.
À force de vouloir ressembler, l’âme se perd.
Nous oublions la forme exacte de notre manque.
Alors il faut dépouiller et revêtir le désir,
le rendre à sa source première et vivante.
Qu’il redevienne boussole du cap mouvant,
flamme vibrante et non reflet. 🌹#notedujour
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texte et vidéo : ©gabriellefourcault
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